Adieu, la Nationale.

« Adieu la Nationale, créer pour alimenter les flots de dessinateurs, d’ouvriers, d’ingénieurs qu’aspirent comme des poussins les formidables usines… ici naviguent des esprits tranquilles et légers, qui captent la découverte spontanée de soi. C’est l’apprentissage de la connaissance de nous même.  A notre rythme et selon notre nature. C’est également la naissance des différents types de personnalités, des différents types de caractères, des moyens de communications harmonieux. Ces évidents apprentissages, ces enseignements bientôt notoires ne sont pas encore : nous sommes à l’heure des grandes marées et des profonds courants marins qui s’affrontent, entre la survie préhistorique, le choc de la technologie et la sidération de nous-même dans ce monde pour le moins fantasmagorique.

J’ai confiance. La destruction méthodique de votre monde est suffisamment engagée pour affecter positivement la plupart des esprits. Et amener à leur conscience que ce qui se jouent actuellement entre la planète et nous n’est que le reflet de notre violence envers nous-même. Ne jugeons pas. Nous sortons du berceau de l’humanité, achevons 5000 ans de civilisations violentes, et vivons deux cents ans de folle technologie : soyons fiers de nous, nous le méritons.

Allégorie des univers de la conscience. Grenoble. 1er Janvier 2020.

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